vendredi 31 mai 2013

Bye bye mois de mai

 L'entraînement de foot a été abrégé tellement il faisait chaud. Avant de passer prendre Gabriel, Abel et sa maman pour aller à Agami (nous étions trop en avance du coup), un petit tour aux jeux. Ils ont vite déserté les châteaux gonflables (plastique bouillant) et ont préféré un tour de moto immobile qui les a amenés jusque chez Maxime et Luca!
Adrien était déçu de ne pouvoir aller fêter la communion de Luca dimanche. Et déçu quand il a sû qu'on ne fêterait pas sa communion à lui, vu qu'il a été baptisé selon le rite oriental, où le même jour il a fait sa communion et sa confirmation. Adrien adore les fêtes, les célébrations, les couleurs et la musique.

A Agami, tous dans la mini-piscine, car vu le faible débit d'eau on n'a pas réussi à remplir le grand modèle. Et pour terminer la journée, séance de peinture un peu trash! En bas à gauche, Gabriel, en haut sans la tête, Abel.
 "maman, je veux ramener notre peinture à Alexandrie et l'encadrer". Euh, attendons que ça sèche d'abord! Oeuvre à 2 mains (Emmanuel et Adrien), un monstre très méchant! Peut importe le résultat, c'est tout ce qu'il y a derrière : l'excitation à la sortie du matériel, le choix des couleurs, les réflexions sur ce qu'ils vont bien pouvoir dessiner, ce qui se passe sur le papier qui se forme au fur et à mesure de la trace du pinceau, les histoires qu'ils racontent tout en créant, et ce jour-là le plaisir de les voir travailler ensemble sur le même projet.

Ca va chauffer!


Désolée pour les Français, mais chez nous on peut dire que la saison estivale a commencé. Piscine (gonflable) dans le jardin à Agami cet après-midi avec les copains. Par contre ce matin, le foot, ça va être plus difficile.

mercredi 29 mai 2013

Safari 5 : bivouac sous les étoiles

Enfin le bivouac : "Quand est-ce qu'on va camper?!!!!!" "Qu'est-ce que c'est long!" C'est LA phrase préférée d'Adrien, avec l'intonation s'il vous plaît. Notre guide nous a choisi un coin tranquille (il y avait un autre campement un peu plus haut) dans le New White Desert, plus cosy que le désert blanc que nous venons de traverser.
 Pendant que le guide installe le campement, nous allons explorer les alentours.

Un petit apéro en attendant que le repas se prépare (rien à faire qu'à attendre). Du carcadé (hibiscus). Pas de bière mais de toute façon elle n'aurait pas été très fraîche!
 Le soleil va bientôt se coucher. Méditation.

 Et aquarelle
 Découverte de la vie animale : un scarabée. Emmanuel était terrorisé comme s'il avait vu un scorpion, une de ses peurs lors de ce voyage.
 Il venait de ce petit trou.
Un festin nous attend : du riz, du poulet grillé, des légumes mijotés et la spécialité du lieu : un bouillon avec des petites pâtes. On en a mangé tous les jours! sauf les enfants qui eux, à part le riz, n'ont pas mangé grand chose. Dans le désert, il faut apporter ses bûches pour faire du feu. Je n'ai pas vu si on a remporté les cendres froides le lendemain matin.
 Après le repas, nous partons explorer le noir alentour et tester nos mini lampes de poche (je n'ai jamais retrouver la bonne lampe à dynamo avant de partir, elle doit être dans un carton du déménagement). Tout à coup, Adrien s'écrie : "oh, un chat!" Et là, on se retourne (il était derrière nous) : un fennec. On leur avait promis qu'on allait en voir, cela a été le clou de la soirée.
Maître fennec par l'odeur alléché ....

Après autant d'aventures en une seule journée, nous étions K.O.. Nous avons dormi au même endroit où nous avons pris le repas, sur des matelas en mousse, avec des sacs de couchage. J'avais prévu les vestes et couvertures polaires, mais il a fait chaud. J'ai eu du mal à m'endormir, mes 3 hommes ayant décidé de ronfler de concert. Le ciel étoilé était magnifique. Les fennecs ne sont pas venus dormir à nos pieds ni nous lécher le visage! Je n'ai ressenti aucune inquiétude loin de tout au contraire une paix, un calme, allongée ainsi au milieu de nulle part, le ciel illuminé d'étoiles, la voie lactée, une expérience qui ne ressemble à aucune autre connue.

mardi 28 mai 2013

Quand Emmanuel et Adrien auront des bébés

Ils auront 50 bébés. Quand Emmanuel sera marié avec Martha, il emmènera son bébé au Sporting, mais ce n'est pas lui qui va le changer. Car lui est un garçon et un garçon ça ne change pas les couches. Bonjour l'efficacité de notre éducation!!

Pêle-mêle de fin mai

 Les nouveaux passeports
 5 minutes dans l'eau pas très chaude dans un hotel à King Mariout
 des pigeonniers typiques (mais sans pigeons)
Il commence à faire chaud. Nous avons rencontré une nouvelle copine (pour moi) et des nouveaux copains (pour Emmanuel et Adrien) : Gabriel 3 ans et demi et Abel presque 2 ans. Nous nous retrouvons tous les mardis matins au Sporting et j'emmène tout le monde à Agami le vendredi après-midi. Je n'ai pas osé faire des photos encore, on se connaît peu.
 Détente après le foot. On a retrouvé le vrai terrain de foot qui en 1 mois a bien poussé (ici encore en repousse et arrosage, ils utilisent l'autre moitié du terrain au fond).

 Dimanche après-midi à Agami. L'eau est encore fraîche et l'air aussi avec du vent.

jeudi 23 mai 2013

Alexandrie de George Moustaki

Vivite de la synagogue d'Alexandrie, aujourd'hui, coïncidence.
Il reste moins de 20 juifs à Alexandrie.
Je vous chante ma nostalgie
Ne riez pas si je rougis
Mes souvenirs n'ont pas vieilli
J'ai toujours le mal du pays

Ça fait pourtant vingt-cinq années
Que je vis loin d'où je suis né
Vingt-cinq hivers que je remue
Dans ma mémoire encore émue
Le parfum, les odeurs, les cris
De la cité d'Alexandrie
Le soleil qui brûlait les rues
Où mon enfance a disparu

Le chant, la prière à cinq heures
La paix qui nous montait au coeur
L'oignon cru et le plat de fèves
Nous semblaient un festin de rêve

La pipe à eau dans les cafés
Et le temps de philosopher
Avec les vieux, les fous, les sages
Et les étrangers de passage
Arabes, Grecs, Juifs, Italiens, 
Tous bons Méditerranéens, 
Tous compagnons du même bord
L'amour et la folie d'abord



Je veux chanter pour tous ceux qui
Ne m'appelaient pas Moustaki
On m'appelait Jo ou Joseph
C'était plus doux, c'était plus bref

Amis des rues ou du lycée
Amis du joli temps passé
Nos femmes étaient des gamines
Nos amours étaient clandestines
On apprenait à s'embrasser
On n'en savait jamais assez
Ça fait presque une éternité
Que mon enfance m'a quitté

Elle revient comme un fantôme
Elle me ramène en son royaume
Comme si rien n'avait changé
Et que le temps s'était figé

Elle ramène mes seize ans
Elle me les remet au présent
Pardonnez-moi si je radote
Je n'ai pas trouvé l'antidote
Pour guérir de ma nostalgie
Ne riez pas si je rougis
On me comprendra, j'en suis sûr
Chacun de nous a sa blessure

Son coin de paradis perdu
Son petit jardin défendu
Le mien s'appelle Alexandrie
Et c'est là-bas, loin de Paris







 Encore des Mustaki ou Mustacchi (en bas à droite)

dimanche 19 mai 2013

Safari 4 : direction le bivouac


Safari 3 : le champignon et ses copains

Une mer blanche, on dirait de la neige!
Nous voulons toucher cette matière si curieuse : ce n'est que du calcaire. C'est friable. On peut casser des petits morceaux de roches à mains nues.
Le sol est jonché de petites billes noires, les mêmes que dans le Désert Noir.
Le fameux "mushroom"
 Une caravane passe (touristes à pied)
Nous repartons en direction de notre bivouac pour la nuit. Les enfants commencent à trouver le temps long. L'endroit n'est pas fixé, le guide nous propose plusieurs endroits, nous lui faisons confiance.