dimanche 27 septembre 2015

Camping au Parc de la Yamaska

Un weekend ensoleillé en prévision, mais des nuits fraîches. Mais pas de pluie. Après prise de conseil auprès des pros (Stéphanie), c'est décidé, nous partons pour 2 jours de camping au Parc de la Yamaska, à 1h15 de chez nous.
Arrimage des vélos, je suis fière de moi - même si Emmanuel vérifie mon installation!
Après l'achat de l'incontournable matelas gonflable non pas pour le confort mais pour s'isoler du sol et d'un porte-vélo sur kijiji (l'équivalent du boncoin) nous prenons la route, par les "petites" routes, c'est à dire, pas l'autoroute. Sur le 112, où l'on traverse les petites villes comme Rougemont ou St Paul d'Abbotsford bien connus pour leurs vergers de pommiers à l'automne et l'auto-cueillette pour citadins en manque de nature (les fraises, etc en été).
 Et voici notre emplacement : Sitelle  n°95
Un lit bien douillet pour la nuit.

On peut maintenant explorer le parc.
 Après une heure de canot, on repart en vélo:
 Nous voici arrivés à la petite digue du réservoir Choinière (ce n'est pas un lac mais une retenue d'eau).
Ici les enfants ont perdu un antivol, cassé une sonnette et déchiré un fond de pantalon. C'est signe qu'ils se sont bien défoncés!
Retour au camp de base pour un dîner au coin du feu (mais cette fois j'avais un réchaud, c'est plus rapide que le bbq) et une nuit agitée (on étaient un peu serrés).
 Dimanche matin, on remet ça:
Puis on (je) replie tout. Et on est repartis à la digue faire du vélo (et retrouver à tout hasard notre antivol). On a observé des oiseaux de proie, une couleuvre. Et on a passé quelques heures aux côtés d'un couple de roumains dont le petit garçon a charmé Emmanuel. Son papa aussi qui pêchait, il s'est retrouvé avec 2 compagnons à ses côtés. Il n'a rien pêché mais a été très patient.


lundi 21 septembre 2015

L'automne s'en vient

Traduction : l'automne arrive. Dimanche, la température a chuté de 10° d'un coup. Ca fait du bien. On a bien profité de l'été à rallonge. Cela faisait des années que je n'avais pas goûté les sensations de la fraîcheur du matin, les odeurs des feuilles mouillées, surtout celles des peupliers, en fermant les yeux, on se croirait au bord de la Saône.

dimanche 20 septembre 2015

Les ateliers découverte au musée Redpath

En plein centre ville, sur le campus de l'université Mc Gill, un musée d'histoire naturelle à l'ancienne. C'est le plus ancien musée du Canada et le premier amphi qui a été créé au Canada. Nous voilà inscrits pour tous les ateliers du dimanche en français cet automne. Et la dame qui m'envoie des mails s'appelle Sarah Marie Pimpaneau, trop mignon. Ce dimanche c'était les volcans. Dans 2 semaines, les météorites, puis les samuraïs, les dinosaures du Canada et pour terminer, les momies égyptiennes! Après 1/2h de "lecture" avec les parents, les enfants font un bricolage.
 Et voilà le résultat! Un volcan en terre cuite et pâte à modeler pour préparer une éruption volcanique avec du bicarbonate, du vinaigre et du liquide vaisselle.


Et après toutes ces émotions une parcours dans le musée, où des étudiants bénévoles nous font toucher des fourrures, des fossiles. On croise des chercheurs qui ont des petits bureaux à l'intérieur du musée et qui sont disponibles pour répondre aux questions des enfants. Un petit musée à taille humaine et très accessible.
Adrien a reconnu un oiseau qu'on a déjà observé, ce qu'il appelle un "rouge-gorge". C'est un durbec ou un bec-croisé, j'ai oublié. Les animaux sont impressionnants mais ce sont les minéraux et fossiles qui les ont le plus fascinés.

 Deux-heures trente là-dedans, on n'a pas vu le temps passer! Par ici la sortie.
 Le soleil était sorti.

samedi 19 septembre 2015

Le quart d'heure québécois

Mes réflexions sur le langage et la culture québécoise au fil des jours. Avant que je n'oublie et n'intériorise la culture et trouve ça normal!



"En santé", "collation santé". Les Québécois (et les autres canadiens, ça je ne peux pas dire vu depuis mon poste d'observation à St Bruno) sont obsédés par tout ce qui est "santé".

Les messages et initiatives pour que les enfants soient "en santé" me sautent à la figure (à la "face" devrais-je dire) au quotidien : dans les publicités à la TV, dans les manuels des enfants à l'école, dans les paroles des enseignants si j'en crois ce que me rapportent Emmanuel et Adrien.

Allez voir cette pub qui berce notre mois de septembre : Publicité Lysol. Emmanuel et Adrien sont légèrement enrhumés depuis quelques jours, je n'ai pas voulu les priver d'école (et moi de liberté, hein) comme ils n'avaient pas de fièvre et n'étaient pas si à plat que ça. Eh bien ils m'ont dit qu'à la récré, on ne leur a pas permis de jouer à ballon chasseur et autre jeu où il faut toucher un autre enfant!
A la messe, après le notre Père, la plupart des gens refusent de serrer la main en signe de paix. La peur des germes! Peut-être comme trouver un médecin est un parcours du combattant. Je dois attendre la fin de la période de 3 mois pour inscrire les enfants sur une liste d'attente pour avoir un "médecin de famille", et d'après ce que je lis dans la presse, ça peut durer des mois voire des années. Mais là je ne me suis pas encore occupée de chercher un médecin au cas où ni de me faire réexpliquer comme fonctionne le système, le système de santé pourra être un autre sujet de post de blog! Là aussi les coupes budgétaires (comme dans l'éducation) fait couler beaucoup d'encre et fait beaucoup de mécontents).

La santé passe aussi par l'alimentation et l'activité physique. A vue d'oeil, les enfants ne sont pas trop gros dans la cour d'école, mais les adultes si. Pas obèses a proprement parler mais grand format, baraqués. Je remarque les retraités (j'en croise pas mal en journée) sont plus sveltes. Il y a un paradoxe entre la nécessité de promouvoir l'activité physique et le grand choix d'activités sportives. La société canadienne pour le cancer sponsorise le trottibus pour encourager les enfants à aller à l'école à pied et non en voiture. Nous on a préféré le vélo et je n'ai pas encore vu de groupe qui passait par chez nous. Il faut dire que notre quartier est surtout un quartier d'appartements donc plutôt des jeunes actifs ou des retraités. Quand on vient d'un pays pauvre le décalage entre les deux types de sociétés est choquant. J'aurais d'ailleurs d'autres réflexions au sujet de ce décalage, à suivre.

Côté alimentation, le message a l'air de bien passer par l'école, mieux que par moi. Les chips sont interdites, le chocolat aussi.
Page tirée de leur Agenda

Emmanuel qui passe son temps à scruter les "valeurs nutritives" sur les emballages, a remarqué que son jus de pomme sans sucre ajouté avait plus de sucre qu'une portion de ses biscuits Minions. Mais là on n'est pas forcément d'accord, et pas évident d'expliquer la subtilité entre bon sucre et sucre raffiné, qu'il n'y a pas que le sucre pour juger la qualité d'un aliment mais aussi la présence d'huile de palme (ici c'est juste écrit "huile végétale"), d'arôme artificiel (pour des biscuits au cacao, c'est fort!). Et qu'un aliment frais non transformé comme une banane même si ça a plus de sucre c'est meilleur pour la santé qu'un biscuit avec 10 ingrédients.

Surtout dans un pays où nombreux enfants ont des allergies alimentaires (voir le paquet "sans arachide", ça fait bien rire Emmanuel et Adrien de penser qu'on puisse être allergique aux cacahuettes) - sans vouloir blesser ceux qui en souffrent malgré eux comme leur cousine Hélène. Les premiers jours où ils ont fait des camps, il fallait remplir des questionnaires sur les allergies et on leur demandait tout le temps. Comme ils se sentaient différents des autres, ils ont décrété qu'ils étaient allergiques à l'électricité. Mais c'est pénible car je ne peux pas mettre un sandwich au Nutella (Ok pas très santé mais pas pire qu'un biscuit industriel) ou une poignée d'amandes dans sa boîte à lunch. Les enfants ont interdiction de partager leur repas bonjour la convivialité.
Et je passe sur l'impact sur l'environnement de tous ces snacks emballés en petits sachets (au lieu de vendre un gros paquets et on pourrait mettre quelques biscuits dans un petite boîte.

lundi 14 septembre 2015

Nouvelle expérience : la pluie

Une nouveauté : la pluie en été. Et aller à l'école sous la pluie. Bien emmitouflés dans leurs blousons Lafuma (merci Seb et Sara!), nous sommes allés à l'école en voiture ce matin. Il pleuvait des cordes. Je me demande si je ne vais pas devoir acheter des bottes de pluie. Question que je me posais : où vont les enfants lorsqu'il pleut? Pas de préau ici. Réponse à la sortie des classes.
Grande discussion ce matin, Emmanuel consultait les prévisions météo et s'est rappelé qu'en Egypte il faisant soleil tous les jours à cette période. Pour info, 44 degrés à Louxor ces jours-ci!
 Le basilic n'aime pas l'automne. Sur le balcon, les "roches" peintes faites lors de l'atelier à la Maison Amérindienne de Mont Saint Hilaire en août.
L'atelier était derrière les tipis.
 Dimanche matin : Montréal sous la pluie.
Je scrute les promotions pour nous équiper pour l'hiver. Il y a les mêmes pour le coffre et ... pour les entrées de maison pour les bottes de neige. Ma prochaine mission après la révision de la voiture : l'achat de pneus neige, de tenues de neige pour les enfants et moi. Elles sont déjà en magasin alors il ne faut pas trop tarder! Et l'achat et le stockage de bûches pour le foyer (= la cheminée avec insert).
Samedi après-midi : la cueillette des pommes et des poires chez une dame très gentille au Mont Saint Hilaire que nous avions trouvée par hasard le mois dernier. Et qui a grandit au Caire!!
Au même endroit au mois d'août:

dimanche 6 septembre 2015

Chez Rafik à Ottawa et Orléans

Une grande joie de vivre ici pour Emmanuel et Adrien : la proximité avec les cousins. Pour le fin de semaine (= le weekend) de la fête du travail (c'était il y a 1 semaine), nous sommes allés chez Rafik. Parce qu'après avec les activités sportives, on ne pourra plus partir 2 jours de suite. Emmanuel et Adrien sont inscrits au tennis le samedi après-midi et au soccer le dimanche matin (ça commence en octobre), on a pensé que c'était bien de les occuper, pour eux et pour moi.

semaine d'intégration à l'Université d'Ottawa pour Marc. Katherine est en 2ème année. Et Hélène est en 4ème au lycée français.
Puis balade au Marché By:
Encore un totem à ajouter à ma collection!